Historique du Giboso

 

      --Les frisés sont des races anciennes vieilles de plus de 100 ans qui étaient aussi très populaires dans la région de Séville sous le nom de "Fino Sevillano". Bientôt, le reste de l'Europe essayera de trouver un canari très frisé et volumineux, tandis qu'à Séville, au contraire, ils essayèrent de faire un frisé très fin, bien marqué et stylisé. Ils espèrent que l'oiseau sera reconnu, ils l'élèveront et le sélectionneront par consanguinité avec la race des îles Canaries pour obtenir un canari un peu plus stylisé, c'est à dire très fin et moins frisé.  

 

--Le travail de recherche du Giboso a été grand à Séville et en province, ainsi qu'à Ténériffe. Ils ont été les premiers à essayer de produire une nouvelle variété et à la faire reconnaître au niveau national. L'Association Ornithologique Giralda s'est alors proposée de sortir les objectifs le plus vite possible. En décembre 1979, coîncidence, au concours de San Femando, le Président du collège des Juges . Monsieur Babra et le Président de la Conmission Technique de Posture . Monsieur Vigas sont les premiers contacts officiels et proposent que ce canari de caractère différent soit reconnu par la Confédération Ornithologique Mondiale (C.O.M.) et soit présenté au niveau national et mondial sous le nom de "Giboso Sevillano". Au concours national de Valence le 8 décembre 1980, ce sont 50 exemplaires de "Gibosos sevillanos" qui sont exposés et évalués par les juges avec grande admiration. Ils sont sortis de l'épreuve avec grande distinction, toujours sous le nom de "Gibosos Sevillanos". Le 12 décembre 1981, à l'occasion du concours national de la F.O.C.D.E. qui eu lieu à Barcelone, toutes les divergences entre les créateurs de la race et le Commission Technique de posture furent aplanies lors de la rencontre du Président de la Commission Technique de Postures et les Présidents de Séville, de San Fernando et les représentants de Santa Cruz de Ténériffe. Ils se mirent d'accord sur le standard proposé par Séville et l'oiseau fut dénommé - "Ciboso Espagnol". Maintenant venait la partie la plus compliquée du projet. la reconnaissance par la C.O.M. - d'est ici que l'A.O. Giralda officialisera le standard grâce à un effort inestimable de sa direction, par entremise de son Président D. Juan Antonio Garcia Amuedo et plus particulièrement de son Vice-Président D. Jesus Jiménez Cossio qui par son grand travail fera reconnaître cette nouvelle variété au niveau international sans rechigner sur les efforts tant physiques qu'économiques  

 

--On commence alors à sélectionner les meilleurs spécimens de plusieurs éleveurs de Séville et quelques oiseaux de Ténériffe de D. Antonio Rodriguez Acuna dans le but de les exposer aux Championnats Mondiaux de la C.O.M. à Roulers en 1982, à Piacenza (1) en 1983 et à Pirmasens (D) en 1984. En définitive, à la date du 24 janvier 1984, ils auront été jugés par pas moins de 30 Juges.  

      --Le Président de la C.O.M. -. Monsieur L. Van ROELEN déclarera que le "Giboso Espagnol" est accepté comme nouvelle race et entre dans la catégorie des canaris de race de posture.

 Le stade actuel du "Giboso Espagnol    

--Une fois oubliée la polémique des années passées, quand on parlait de deux sortes de Giboso . un insulaire et l'autre péninsulaire, on a maintenant retrouvé une race unique que tous s'émerveillent à voir se développer dans toute l'Europe et même sur les autres continents. Aujourd'hui, il est normal de voir de beau spécimens tant à Séville, Dos Hermanas, Cama, Alcala de Guadaira, Ténériffe, qu'à San Fernando  ...  

 

     --A Séville, malgré lés difficultés qui ont-existé à créer ces oiseaux, il existe de 8 à 10 sociétés 'La Giralda" qui à eux tous obtiennent plus de 500 spécimens avec un haut niveau de qualité. Il est aussi tout à fait normal de voir dans n'importe quel concours de "La Giralda" , de nombreux participants, et entre 125 et 160 spécimens; les Juges en attrapant des maux de tête pour trouver les meilleurs. Ce qui a surtout changé au fil des années, c'est la haute qualité des spécimens qui est largement répartie dans tous les élevages et il est rare que le Champion soit le même deux années de suite.  

                                            

           Tout mes remerciements pour la traduction à : Manu GAGO.

 

 

 

 

----- Et nous en Belgique ?

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           --Nous sommes quelques amateurs qui s’accroche au plaisir d‘élever cet oiseaux , malgré la difficulté d’obtenir de bon sujet, J’ai eu la chance d’avoir des oiseaux de départ de Monsieur Jimenez Casio par l’intermédiaire de Monsieur Van Roelen , mais au fil des années les oiseaux ne fécondent plus la consanguinité peut être et de plus un pourcentage de mâles assez important  et vous voila avec un élevage en perdition  .

            --Je vais presque chaque année en Espagne un pays que j’apprécient pour son climat et pour ces habitants  .mais malheureusement jamais dans la région de Séville .Mais voilà serai t’on accepter dans ce club fermer des éleveurs Andalou .

 

            -- Qui sait ??